Histoir de l'Algérie (11)

Guerre civile algérienne :

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Icône de détail Article détaillé : Guerre civile algérienne. Ali Belhadj et Abassi Madani

Les mouvances islamistes, qui multiplient les démonstrations de force, profitent de cette ouverture démocratique. La crise économique perdure et, en juin 1990, le Front islamique du salut (FIS) remporte les élections municipales. Ce mouvement sort également vainqueur lors du premier tour des législatives de décembre 1991, mais il convient de préciser que le premier parti du pays à ces élections était en réalité celui de l'abstention (taux de participation : 59%).

Le pouvoir réagit en interrompant brutalement le processus électoral. En janvier 1992, l'armée obtient la démission de Chadli Bendjedid qui est remplacé par un Haut Comité d'État.

À partir de cette date, le pays sombre dans le chaos : c'est la « décennie noire ». Policiers et journalistes assassinés, rafles à l'aveuglette, camps de détention inhumains au sud, établissements brûlés, bombes, attentats suicides, villages décimés se succèdent... Les statistiques officielles mentionnent plus de 100 000 morts et de milliers de disparus. Les groupes armés menaient alors ce qu'ils appellent le Jihad (guerre sainte) qu'aucun idéologue de l'islam ne reconnaît. De son côté, le régime en place, sous prétexte de la lutte antiterroriste, restreint la liberté d'expression, le champ d'action des partis politiques et celui des ONG, locales et internationales.

Dès l'ère du président Liamine Zéroual, les prémices de tentatives d'un règlement politique de la crise commencent à voir le jour, mais aucun accord n'est trouvé. Néanmoins, durant le régime de ce président, l'AIS (branche armée du FIS) observe une trêve : le président Zéroual promulgue une loi Er-Rahma (« La Clémence ») pour les terroristes repentis. Pendant ce temps de nombreux massacres sont commandités aux portes d'Alger (massacre de Ramka, de Raïs et Ben Talha avec plus de 1000 morts civils) et exécutés, semble-t-il, par le GIA.

Le 25 juin 1998, le chanteur populaire berbère Matoub Lounès est assassiné sur une route de Kabylie. Cet événement d'abord attribué à des groupes islamistes provoque des émeutes dans toute la région. Le climat est d'autant plus tendu que la loi sur la généralisation de l'arabisation remet la question du pluralisme linguistique au premier plan. La même année, le président Liamine Zéroual démissionne.

Lors des élections présidentielles d'avril 1999, l'ancien ministre des Affaires étrangères Abdelaziz Bouteflika se présente comme un candidat « indépendant ». Il faut comprendre qu'il n'est pas investi par le FLN, mais est tout de même soutenu par l'armée. Tous ses adversaires se retirent la veille du premier tour, dénonçant les conditions d'organisation du vote.

L'avènement du président actuel Abdelaziz Bouteflika, en 1999, change un peu plus la donne avec une volonté plus affichée de parvenir à la paix civile. La loi dite de la « concorde civile » (semblable à la loi Er-Rahma de Zéroual) est votée et approuvée par référendum, et les groupes armés commencent à déposer les armes, surtout à Jijel à l'est et Aïn Defla à l'ouest.

À ce jour, le principal groupe armé qui reste actif est le GSPC. Des tractations, dit-on, sont en cours pour trouver un accord d'amnistie de ses membres comme cela a été fait avec l'AIS.

L'Algérie (2006-2009):

Icône de détail Articles détaillés : Politique de l'Algérie et Économie de l'Algérie. Cette section est vide, pas assez détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue !

 

  • L'Algérie est un important producteur et exportateur de gaz naturel (5e producteur et 4e exportateur[163]) et de pétrole (13e producteur et 9e exportateur[164]), et dispose aussi de réserves importantes de fer au Sud-Ouest, ainsi que d'or, d'uranium et de zinc à l'extrême Sud. Le pétrole et le gaz naturel, exploités par la société nationale Sonatrach, sont les principales sources de revenus. L'Algérie a su diversifier son économie en réformant son système agraire et en modernisant son industrie lourde, mais les hydrocarbures constituent encore la quasi-totalité des exportations. En outre, même si parmi les productions agricoles de l'Algérie, le pays est dans le monde le 1er producteur de fève verte, 5e de figue, 6e de datte, 9e d'abricot ou encore 10e d'amande[165], il est le 5e pays qui exporte le moins sa production agricole[166]. La dette extérieure de l'Algérie s'élevait en décembre 2007 à 880 millions USD contre 4,7 milliards USD en 2006 - le pays est en train de rembourser par anticipation de vastes parts de ses dettes, utilisant ainsi l'afflux de devises inattendues liées à la hausse du prix du pétrole avant la chute de fin 2008 (voir : Pic pétrolier).

Parts des différents secteurs dans le PIB (2006)

  • Aujourd'hui l'Algérie présente une situation économique extrêmement favorable tant sur le plan interne qu'au niveau externe, suite notamment à l'augmentation très soutenue des prix du pétrole, la croissance économique du pays a suivi une progression constante et stable, passant de 2,1% en 2001 à 5,3% en 2005, avec un pic de 6,8% en 2003, les projections pluriannuelles associées à la loi de finances 2005 tablent sur un taux moyen de croissance de 5,3% par an pour la période 2005-2009. Malgré la présence de surliquidités liée à l'abondance des ressources pétrolières, l'inflation est maîtrisée grâce au strict contrôle qu'exerce la Banque d'Algérie, le taux d'inflation à la fin 2005 était de 1,5% contre 3,6% pour 2004. Sur le plan externe, l'Algérie est la troisième puissance économique du continent africain avec un PIB de 135,28 milliards USD, derrière l'Afrique du Sud avec 277 milliards USD et le Nigeria avec 165,69 milliards USD, le montant du PIB par tête d'habitant est estimé en 2007 à 3 968 USD.

D'après la Banque mondiale, le classement de 2007 par produit intérieur brut (PIB) des principales puissances économiques du continent africain révèle l'ordre suivant :

État PIB
Afrique du Sud Afrique du Sud 277,0 milliards de dollars US
Nigeria Nigeria 165,7 milliards de dollars US
Algérie Algérie 135,28 milliards de dollars US
Égypte Égypte 128 milliards de dollars US
Source: Dernier classement de la Banque mondiale des pays par PIB (2007), au 1er juillet 2008.
  • Le système bancaire algérien est classé parmi les derniers au Monde[167].
  • Plusieurs morts, les (Haraga), à l'aide d'embarcations, ils tentent de traverser la mer méditéranienne pour aller en Espagne[168].
  • Annulation des dettes pour tous les agricultures en mars 2009[169].
  • 4.5 millions d'internaute et 3500 site Web en Algérie[170].
  • Téléphonie mobile, il y a plus 15 millions d'abonnés, l'Algérie est le troisième marche en Afrique après l' Afrique du Sud et le Nigeria en 2006.[171]

Élection présidentielle 2009 :

Icône de détail Article détaillé : Élections en Algérie.


Plusieurs condidats sont validés par le Conseil constitutionnel (Algérie) pour l'élection présidentielle du 9 avril 2009[172]: Abdelaziz Bouteflika, Ali Fawzi Rebaine, Louiza Hanoune, Mohammed Jahid Younsi, Mohand Oussaid Belaid, Moussa Touati.

  • Plusieurs partis s'opposent à la réélection de l'actuel président Abdelaziz Bouteflika et à l'organisation de la prochaine élection de 2009.

L' élection présidentielle a été remportée par Abdelaziz Bouteflika. Mais plusieurs contestent cette élection dont la particpante Louiza Hanoune.  

 

                                                                                                              La source: (http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_l%27Alg%C3%A9rie)

 

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